Pleins feux sur 42 : Changements, défis et bouleversements

Durant l’année qui mènera à l’élection générale fédérale de 2019, le Groupe canadien d’étude des parlements a réuni des fonctionnaires du Parlement ainsi que des observateurs et des parlementaires intéressés pour examiner ce qui ressort de la présente législature et ce que pourrait réserver l’avenir. Dans le cadre de cette conférence très courue, quatre groupes de discussion ont exploré les changements et les défis que vivent les deux Chambres à la suite des récentes innovations procédurales et structurelles. Dans le présent article, l’auteur résume les travaux de chaque groupe de discussion et une partie de la discussion ayant suivi les présentations.

L’évolution de la relation bicamérale

La Colline du Chatrlement : La colonie de chats de la capitale

La Colline du Parlement offre un certain nombre d’attractions incontournables : la Tour de la Paix, la Bibliothèque du Parlement, des statues de premiers ministres et d’autres personnages célèbres de l’histoire canadienne… Mais pendant des décennies, la colonie de félins de la Colline du Parlement a elle aussi attiré chaque jour des centaines de curieux et de fervents amateurs de chats. D’abord amenés sur la Colline pour chasser les rongeurs, les chats ont fini par jouir d’une vie relativement paisible. Ces chatons bien nourris et bien soignés ont passé leur temps au soleil et ont conquis le cœur des parlementaires, du personnel, des visiteurs et des touristes. Dans cet article, nous célébrons la colonie féline (et le sanctuaire) de la Colline du Parlement. Bien que celle-ci n’existe plus, les souvenirs de ces félins amicaux et poilus ne sont pas près de s’effacer.

Lors de débats vigoureux à la Chambre des communes ou au Sénat, les parlementaires peuvent, en se battant verbalement, être comme chien et chat. Cependant, pendant près d’un siècle (ou plus), de vrais chats ont vécu une existence paisible à deux pas de ces Chambres.

Activités de l’APC

Activités de l’APC

L’Assemblée législative de l’Ontario a un nouveau Président

Le 11 juillet 2018, les députés provinciaux de l’Ontario ont procédé à l’élection du député progressiste-conservateur Ted Arnott comme Président de l’Assemblée législative. Élu dès le premier tour de scrutin, M. Arnott l’a remporté sur les autres candidats, les députés progressistes conservateurs Randy HillierJane McKenna et Rick Nicholls.

Représentant la circonscription de Wellington-Halton Hills, M. Arnott a été élu à l’Assemblée législative pour la première fois en 1990 et il a siégé sans interruption depuis. M. Arnott a déjà été vice président de l’Assemblée législative et il a fait partie de l’équipe des présidents de séance pendant 13 des 15 dernières années.

Séminaire : Les députés et leur circonscription

Article 6 / 10 , Vol 41 No 2 (Été)

Séminaire : Les députés et leur circonscription

Chaque député représente une circonscription. Or, la relation entre les députés et les électeurs de leur circonscription suscite peu d’intérêt chez les chercheurs malgré son importance dans notre système démocratique. Les députés doivent consacrer du temps à tisser des liens avec leurs électeurs, à comprendre leurs préoccupations et à apaiser les tensions au sein du caucus d’un parti si la politique de ce dernier est en opposition avec ce qu’un député entend dans sa circonscription. D’autres obligations, comme un poste au Cabinet ou une circonscription loin d’Ottawa où il est difficile de se rendre, peuvent créer d’autres difficultés. Le 16 mars 2018, le Groupe canadien d’étude des parlements a organisé un séminaire qui a permis à des parlementaires, à des chercheurs, à du personnel parlementaire et à des journalistes de se réunir pour discuter d’idées concernant la représentation et la mobilisation des électeurs. Le présent article résume les séances du séminaire et donne une idée des réflexions alimentées par ces groupes d’intervenants sur la nature des circonscriptions.

Colloque du GCEP : Réglementer le lobbying au Canada

Article 7 / 12 , Vol 41 No. 1 (Printemps)

Colloque du GCEP : Réglementer le lobbying au Canada

Le lobbying est une activité légitime au sein d’une société démocratique. Toutefois, à l’instar des politiciens, les lobbyistes savent bien que leur profession n’est pas toujours tenue en haute estime par le grand public. Au cours d’un récent colloque du Groupe canadien d’étude des parlements, un lobbyiste-conseil a d’ailleurs lancé cette phrase à la blague pendant son exposé : « Je suis la racine de tous les maux. » Les participants au colloque ont examiné les attitudes à l’égard du lobbying au Canada et la manière dont les lois et règlements en la matière ont influé sur le développement de cette activité depuis les années 1980, et ils se sont questionné sur l’efficacité du système actuel. Le dernier groupe de lobbyistes à avoir pris la parole a discuté du fait que leur travail était souvent mal compris et a expliqué pourquoi leur très mauvaise réputation repose sur des idées dépassées de trafic d’influence ainsi que sur les gestes répréhensibles d’une poignée de lobbyistes.

La réglementation en matière de lobbying au Canada

Groupe canadien d’étude des parlements: Le nouveau Sénat

Article 7 / 12 , Vol 40 No 4 (Hiver)

Groupe canadien d’étude des parlements: Le nouveau Sénat

Le 15 septembre 2017, le Groupe canadien d’étude des parlements a tenu une conférence d’une journée dans le cadre de laquelle des universitaires, des journalistes, des employés du Parlement et des parlementaires ont été invités à donner leur point de vue sur certains des changements apportés au Sénat ces dernières années. Les diverses perspectives ont donné lieu à des discussions animées entre les conférenciers et les participants, mais tous ont convenu que nous vivions un moment unique dans l’histoire parlementaire.

L’évolution du Sénat – Aperçu historique

Lettre du directeur : Pleins feux sur les femmes parlementaires

Article 2 / 14 , Vol 40 No 3 (Automne)

Lettre du directeur : Pleins feux sur les femmes parlementaires

Il y a 100 ans, le 7 juin 1917, les électeurs de l’Alberta élisaient Louise McKinney à l’Assemblée législative de la province. Mme McKinney, qui a prêté serment l’année suivante, était non seulement reconnue comme la première femme élue dans une assemblée législative canadienne, mais aussi la première femme parlementaire dans l’Empire britannique.

Pour souligner cet anniversaire, la Revue parlementaire canadienne a le plaisir de présenter un numéro thématique consacré aux femmes qui ont suivi (et celles qui espèrent suivre) ses traces.

Liens unissant le Parlement et ses agents

Article 8 / 12 , Vol 40 No 2 (Été)

Liens unissant le Parlement et ses agents

Même dans les meilleures circonstances, les relations de travail peuvent être difficiles. Cela dit, lorsqu’il y a débat ou mésentente au sujet de la nature des fonctions et des liens hiérarchiques, ces relations peuvent devenir très tendues. Dans le cadre d’un séminaire organisé récemment (le 31 mars 2017) par le Groupe canadien d’étude des parlements, les intéressés ont étudié cette dynamique; des observateurs se sont aussi réunis pour discuter du rôle joué par les agents du Parlement et les parlementaires qu’ils servent et protègent, à qui ils donnent de l’orientation et rendent des comptes et au sujet desquels ils font enquête.

Séance 1 : Serviteurs? Maîtres? Gardiens? Comment les agents du Parlement perçoivent leur rôle

Résumés sur la Conférence du GCEP

Article 7 / 11 , Vol 40 No. 1 (Printemps)

Résumés sur la Conférence du GCEP

Que le temps s’écoule : l’utilisation stratégique du temps du Parlement

Dès qu’un Parlement est élu et qu’un nouveau gouvernement se forme, le décompte avant les élections suivantes est amorcé. Tandis que les gouvernements essaient de réaliser leur programme et de faire adopter leurs lois le plus rapidement possible, les partis de l’opposition ont souvent recours à divers moyens parlementaires pour freiner le processus afin d’examiner à fond les initiatives ministérielles, de s’y opposer ou d’y apporter des modifications. Le 20 janvier 2017, le Groupe canadien d’étude des parlements a tenu un colloque portant sur l’utilisation stratégique du temps au Parlement par le gouvernement et l’opposition, l’évolution de cette utilisation stratégique au cours des dernières décennies et des propositions de réforme.

Lettre du directeur : L’accent mis sur la réforme électorale Vol 39 No 4

Article 2 / 13 , Vol 39 No 4 (Hiver)

Lettre du directeur : L’accent mis sur la réforme électorale Vol 39 No 4

Le 7 juin 2016, la Chambre des communes a mis sur pied le Comité spécial sur la réforme électorale « pour déterminer et étudier d’autres modes de scrutin, pour remplacer le système majoritaire uninominal à un tour, ainsi que pour examiner les questions du vote obligatoire et du vote en ligne ». Les travaux de ce comité viennent étayer les discussions entourant la réforme électorale survenues assez fréquemment au pays depuis le tournant du millénaire. Elles ont entraîné la création de comités et d’assemblées de citoyens, de commissions, et la tenue de plébiscites ou de référendums dans des provinces comme le Nouveau-Brunswick, l’Île-du-Prince-Édouard, la Colombie-Britannique, l’Ontario et le Québec.

Nous nous sommes inspirés d’une conférence sur la réforme électorale, tenue par le Groupe canadien d’étude des parlements (GCEP) au printemps 2016, pour vous présenter ce numéro thématique qui explore plus en détail certains aspects des discussions qui se poursuivent à ce sujet.