L’applicabilité de la convention de Salisbury au Parlement bicaméral du Canada

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L’applicabilité de la convention de Salisbury au Parlement bicaméral du Canada

La présence d’un grand nombre de sénateurs non partisans, les travaux du Comité sénatorial spécial sur la modernisation du Sénat, et le rôle de plus en plus engagé joué par le Sénat ont grandement attiré l’attention sur la convention de Salisbury. Cette convention du Parlement du Royaume-Uni prévoit que la Chambre des lords nommée ne doit pas rejeter un projet de loi du gouvernement adopté par la Chambre des communes élue si le contenu dudit projet de loi faisait partie du programme électoral du gouvernement. Dans cet article, l’auteur décrit la convention de Salisbury, se penche sur les considérations politiques pouvant avoir influé sur sa création et son utilisation, et examine la possibilité d’appliquer cette convention au Parlement bicaméral du Canada. L’auteur soutient que le Sénat du Canada ne devrait pas être assujetti à la convention de Salisbury. Il conclut que le Sénat devrait faire preuve de déférence à l’égard des Communes dont les membres sont élus lorsque cela est nécessaire, mais qu’il ne devrait accepter aucune entente, juridique ou politique, qui entrave sa capacité de rejeter purement et simplement tout projet de loi qu’il juge non fidèle à la volonté populaire manifeste et perceptible. L’auteur fait cependant observer que le Sénat devrait exercer ce pouvoir avec retenue.

Le rôle plus engagé adopté par le Sénat récemment en a poussé plus d’un à examiner la possibilité d’appliquer la convention de Salisbury, une convention du Parlement du Royaume-Uni, au Parlement bicaméral du Canada. Essentiellement, l’interprétation moderne de cette convention veut que la Chambre des lords nommée ne doive pas rejeter un projet de loi du gouvernement adopté par la Chambre des communes élue si le contenu dudit projet de loi faisait partie du programme électoral du gouvernement1.

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La fusion des pouvoirs : tisser des liens entre la fonction publique et l’organe législatif

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La fusion des pouvoirs : tisser des liens entre la fonction publique et l’organe législatif

L’auteur a été stagiaire parlementaire. Sa connaissance approfondie du processus législatif lui a été très utile jusqu’à présent dans son rôle actuel d’analyste des politiques à la fonction publique fédérale. Dans cet article, il fait valoir que si davantage de fonctionnaires avaient accès à ce genre d’expérience, ils seraient mieux en mesure d’apprécier le processus d’examen parlementaire à sa juste valeur, de renforcer notre démocratie, de mieux comprendre l’influence du processus législatif sur l’élaboration des politiques et d’accroître leur acuité politique.

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Un jeu qui se joue à deux : Le personnel exonéré et la Loi sur le lobbying

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Un jeu qui se joue à deux : Le personnel exonéré et la Loi sur le lobbying

La Loi sur le lobbying du Canada vise le lobbyiste plutôt que la personne faisant l’objet de lobbying. Pourtant, cette personne peut grandement contribuer à l’établissement d’une culture de conformité. Comme les règles sur le lobbying visent les lobbyistes, les personnes faisant l’objet de lobbying n’ont pas vraiment intérêt à se renseigner sur la réglementation afférente. Qui plus est, puisque la formation donnée par le Commissariat au lobbying n’est pas obligatoire, on peut s’attendre à ce qu’il y ait une lacune au chapitre des connaissances sur la Loi sur le lobbying. Un sondage transmis aux chefs de cabinet des ministres a révélé une telle lacune, quoique des facteurs tels que l’expérience à titre de lobbyiste présentent une corrélation positive par rapport aux connaissances sur la réglementation sur le lobbying. Cette lacune est préoccupante et met en lumière les défis liés à la formation dans le contexte unique de la Colline du Parlement.

Contrairement à la perception négative du public à son égard, le lobbying est un moyen légitime et réglementé par lequel des organisations et des personnes exercent une influence sur les politiques dans une démocratie parlementaire. Il nécessite deux parties : le lobbyiste qui demande quelque chose, et le titulaire d’une charge publique à qui il le demande. Le Parlement a créé une réglementation sur le lobbying qui vise presque exclusivement le lobbyiste. Et même si les titulaires d’une charge publique faisant l’objet de lobbying font partie intégrante du lobbying en tant que tel, très peu de recherches ont été effectuées sur leur participation dans le contexte fédéral canadien. Une étude portant sur une catégorie de ces titulaires, à savoir les chefs de cabinet des ministres, démontre quelques-unes des difficultés propres à la réglementation du lobbying dans une démocratie parlementaire ainsi que les domaines où il est essentiel d’effectuer d’autres recherches.

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Le Parlement du Canada-Uni à Montréal, 1843-1849 : Un site archéologique exceptionnel

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Le Parlement du Canada-Uni à Montréal, 1843-1849 : Un site archéologique exceptionnel

La mise au jour des vestiges du Parlement du Canada-Uni dans le Vieux-Montréal au cours des dernières années par Pointe-à-Callière, cité d’archéologie et d’histoire de Montréal, a culminé en 2017 par des fouilles archéologiques de grande envergure. En cette année du 375e anniversaire de Montréal et du 150e de la Confédération, les découvertes sur ce haut lieu de l’histoire politique canadienne, québécoise et montréalaise ont frappé l’imagination par l’ampleur du site et la richesse des témoins matériels mis au jour. Tout au long de l’été, le public a pu côtoyer les archéologues dans un environnement propice à la compréhension d’un site marqué par le remarquable état de conservation de ses vestiges architecturaux. Mais nombre de surprises étaient aussi au rendez-vous : la richesse des artefacts retrouvés et la redécouverte de documents et d’objets historiques jusqu’ici méconnus bouleversent notre compréhension de cet épisode fondamental de l’histoire canadienne. Voici un aperçu des résultats de cette enquête en cours.

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Groupe canadien d’étude des parlements: Le nouveau Sénat

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Groupe canadien d’étude des parlements: Le nouveau Sénat

Le 15 septembre 2017, le Groupe canadien d’étude des parlements a tenu une conférence d’une journée dans le cadre de laquelle des universitaires, des journalistes, des employés du Parlement et des parlementaires ont été invités à donner leur point de vue sur certains des changements apportés au Sénat ces dernières années. Les diverses perspectives ont donné lieu à des discussions animées entre les conférenciers et les participants, mais tous ont convenu que nous vivions un moment unique dans l’histoire parlementaire.

L’évolution du Sénat – Aperçu historique

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Un message à la personne que j’étais

Un message à la personne que j’étais


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À propos de la masse : Nouveau-Brunswick

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revue parlementaire canadienne titreÀ propos de la masse : Nouveau-Brunswick

Ce n’est qu’en 1937, année du couronnement du roi George VI, que la province du Nouveau-Brunswick a reçu sa masse. Le Parlement à Ottawa et sept autres assemblées législatives provinciales avaient la leur depuis longtemps.

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Un message à la personne que j’étais

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Un message à la personne que j’étais

Linda Reid | Janet Routledge | Leela Aheer | Cindy Lamoureaux | Linda Lapointe | Diane Lamarre | Lisa MacLeod | Caroline Cochrane | Lisa Harris | Tina Mundy | Elizabeth May | Geraldine Van Bibber | Patricia Arab |Candice Bergen | Mounique Pauzé | Collen Mayer | Julie Green | Carole Poirier | Nadine Wilson | Cathy Rogers | Catherine McKenna | Maria Fitzpatrick | Irene Mathyssen | Karen Vecchio | Tina Beaudry-Mellor | Annie McKitrick | Nicole Rancourt | Caroline Simard | Kim Schreiner | Pam Parsons | Mitzi Dean | Filomena Tassi | Bernadette Jordan | Mireille Jean | Michelle Stilwell | Deb Matthews | Marjolaine Boutin-Sweet | Kim Rudd | Carolyn Bennett |Marilyn Gladu | Kirsty Duncan | Bowinn Ma | Carlaqualtrough | Pam Damoff | Marie Renaud | Sylvia Jones | Daiene Vernile | Anne Kang | Rachel Blaney | Laurie Scott | Lisa Thompson | Louise Harel |Ginette Grandmont | Carole James | Lorraine Richard |


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Entrevue avec Kim Campbell, première femme à occuper le poste de premier ministre du Canada

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Entrevue avec Kim Campbell, première femme à occuper le poste de premier ministre du Canada

Plus de 75 ans se sont écoulés entre l’élection de la première femme parlementaire et l’accession d’une parlementaire au poste de premier ministre du Canada. Kim Campbell, qui fut brièvement première ministre en 1993, est à ce jour la seule femme à avoir exercé cette fonction. Au cours de l’entrevue, elle revient sur ses réalisations, réfléchit aux progrès accomplis par les femmes depuis cette époque et parle du chemin qu’il reste à parcourir aux Canadiens pour atteindre la parité hommes-femmes en politique.

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