Historique des lignées de politiciens de l’Île-du-Prince-Édouard

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Historique des lignées de politiciens de l’Île-du-Prince-Édouard

Certaines familles aiment bien raconter à qui veut l’entendre qu’un de leurs membres est un parlementaire, ce qui est en soi exceptionnel; toutefois, cela l’est encore plus quand une famille compte deux premiers ministres parmi ses membres. Cette situation est survenue non pas une, ni même deux, mais bien trois fois à l’Île du Prince Édouard. En effet, des membres des familles Campbell, Ghiz et Palmer sont devenus des politiciens de premier plan, et ont occupé le poste de premier ministre pendant 39 ans au total.

La première dynastie politique de l’Île du Prince Édouard a commencé peu après la mise en place d’un gouvernement responsable dans cette province. Edward Palmer, un conservateur, était alors le troisième premier ministre élu de l’Île-du-Prince-Édouard, poste qu’il a occupé pendant quatre ans. Il a été élu deux fois, mais a été remplacé à la tête du parti par son collègue conservateur, John Hamilton Gray. Le fils d’Edward, Herbert Palmer, a été nommé premier ministre en 1911, mais il a été battu lors d’élections partielles ultérieures, après seulement sept mois au pouvoir. La famille Palmer fut la seule à être divisée par des considérations partisanes, Edward Palmer étant un fervent conservateur et Herbert Palmer, un libéral dévoué.

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Mise à jour du Groupe canadien d’étude des parlements

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Mise à jour du Groupe canadien d’étude des parlements

Le Groupe canadien d’étude des parlements (GCEP) a commencé à organiser des événements virtuels en réponse à la pandémie de COVID19. En octobre, notre conférence annuelle intitulée « Perspectives sur les législatures et le pouvoir législatif : passé, présent et futur » a rassemblé des présentateurs des cinq continents pour partager leurs expériences et leurs points de vue sur divers aspects des institutions parlementaires. Il s’agissait du programme le plus important et le plus ambitieux du GCEP à ce jour, et le GCEP espère s’en inspirer pour ses prochains programmes de séminaires.

La conférence annuelle comprenait des présentations vidéo que les participants pouvaient regarder à leur guise avec des séances de questions-réponses en direct avec les présentateurs et des événements spéciaux. L’environnement virtuel a permis à un large éventail de participants d’entendre des personnes pour qui la participation à un événement en personne du GCEP à Ottawa pouvait être assez difficile, comme les législateurs de l’Alberta et du Yukon qui étaient en pleine session législative, et a permis aux participants d’un bout à l’autre du pays de poser leurs questions.

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Le gouvernement parlementaire à l’âge du populisme

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Le gouvernement parlementaire à l’âge du populisme

« Tout le monde sait qu’à grande échelle, la démocratie est une absurdité pernicieuse, un pays ou même un comté ne peut pas être dirigé par une parcelle de politiciens égoïstes qui travaillent sur l’émotion populaire, qui excitent la foule. »

– Capitaine Jack Aubrey, Le blocus de la Sibérie1

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Langues autochtones au Parlement – comparaison entre le Canada et l’Australie

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Langues autochtones au Parlement – comparaison entre le Canada et l’Australie

En mai 2017, Robert-Falcon Ouellette a prononcé un discours à la Chambre des communes du Canada sur la violence au sein des communautés autochtones. M. Ouellette s’est exprimé en langue crie, car il voulait « aborder la violence d’une manière qui serait remarquée » et communiquer avec la population plus jeune1. Bien que M. Ouellette ait contacté le bureau parlementaire compétent à l’avance et ait fourni le texte anglais du discours, aucune interprétation simultanée n’a été proposée du cri vers l’anglais. Si l’utilisation du cri par M. Ouellette n’a pas enfreint le Règlement, elle a mis en évidence le fait qu’il n’existait aucun mécanisme permettant de faire interpréter simultanément ses paroles afin que les autres députés puissent le comprendre. Après le discours, M. Ouellette s’est opposé au statu quo et le Comité permanent de la procédure et des affaires de la Chambre a mené une enquête sur l’utilisation des langues autochtones dans les délibérations de la Chambre et des comités2. Au cours de cette enquête, le comité a recueilli les témoignages de 31 témoins, dont le dernier provenait d’Australie, à quelque 15 000 kilomètres de là. Ce témoin, Michael Tatham, greffier de l’Assemblée législative du Territoire du Nord, a expliqué dans quelle mesure le Parlement du Territoire du Nord prenait en compte les langues autochtones. Le témoignage de ce témoin australien éloigné devant le comité, et l’inclusion de son témoignage dans le rapport final, suggère que, bien qu’il existe des différences significatives entre les obstacles à l’implication parlementaire des Autochtones au Canada et en Australie, il existe aussi potentiellement des expériences communes. Dans le présent article, nous espérons décrire la situation actuelle en Australie en ce qui concerne l’utilisation des langues autochtones au Parlement, en évoquant l’importance symbolique de faciliter l’utilisation des langues autochtones, les avantages pratiques qui en découlent et les questions logistiques, notamment l’interprétation, la traduction, l’enregistrement et le financement, qui se posent. Au cours de notre discussion, nous nous sommes concentrés en particulier sur les développements récents et, lorsque cela était possible, nous avons établi des comparaisons avec l’expérience canadienne.

Langues autochtones en Australie, comparées au Canada

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Est-ce que les interventions des députés d’arrière-ban sont sexospécifiques?

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Est-ce que les interventions des députés d’arrière-ban sont sexospécifiques?

Introduction

Même si les parlements du monde entier accueillent davantage de femmes, les législatures peuvent demeurer des institutions sexospécifiques1. Il est largement prouvé que les femmes sont plus susceptibles que les hommes de siéger dans les comités parlementaires qui traitent de questions stéréotypées féminines, telles que la santé, la protection sociale et l’éducation, et moins susceptibles de siéger dans les comités qui traitent de questions stéréotypées masculines, telles que l’économie, les finances et la défense2. Il est également prouvé qu’elles prononcent moins d’allocutions au Parlement que les hommes3. Dans le présent article, nous examinons une autre forme de sexospécificité et nous nous demandons si les femmes d’arrièreban du Parlement canadien sont plus susceptibles que les hommes d’aborder des questions stéréotypées féminines et moins susceptibles d’aborder des questions stéréotypées masculines lorsqu’elles interviennent dans la période des questions et les affaires émanant des députés.

Sexe et discours

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Vieilles institutions, nouvelles solutions : appuyer les députés provinciaux indépendants à l’Assemblée législative de l’Ontario

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Vieilles institutions, nouvelles solutions : appuyer les députés provinciaux indépendants à l’Assemblée législative de l’Ontario

Nos institutions parlementaires de Westminster remontent à des siècles, mais chaque nouveau Parlement apporte des défis et des changements qui nous obligent à modifier les règles et à établir de nouveaux précédents.

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Respecter la discipline de parti

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Respecter la discipline de parti

Le 6 février, l’Université Memorial a organisé une discussion publique intitulée « Respecter la discipline de parti », parrainée en partie par la Société royale du Canada. Michael Morden du Centre Samara pour la démocratie était le modérateur. L’événement de St. John’s a réuni un public de 300 personnes dans le cadre d’une discussion franche avec quatre politiciens qui ont fait l’expérience directe de la dure réalité de la discipline de parti au Canada.

Parmi les intervenants figuraient la députée indépendante Jody Wilson-Raybould, l’ancienne députée libérale Jane Philpott, l’ancien député du Nouveau Parti démocratique Ryan Cleary et l’actuel député indépendant de la Chambre d’assemblée de Terre-Neuve Paul Lane. Les participants ont été sélectionnés en raison de leur expérience de la lutte contre le système de partis canadien. En 2019, le premier ministre Justin Trudeau a expulsé les députées Wilson-Raybould et Philpott du caucus libéral fédéral parce que ces dernières s’étaient exprimées dans le cadre de l’affaire SNC-Lavalin. Lors des élections fédérales subséquentes, ces deux femmes se sont présentées à titre de candidates indépendantes, et Wilson-Raybould a réussi à conserver son siège à la Chambre des communes. Cleary, ancien rédacteur en chef du journal Independent, a siégé en tant que député du NPD de 2011 à 2015, et s’est présenté peu après à titre de candidat pour le Parti progressiste-conservateur provincial. M. Lane a été élu à la Chambre d’assemblée de TerreNeuve sous la bannière progressiste-conservateur en 2011, puis en tant que libéral en 2015 et à titre d’indépendant en 2019. Ce fut une rare occasion pour deux députés indépendants en exercice, issus de deux corps législatifs différents et représentant des circonscriptions situées aux extrémités opposées du pays, de participer au même forum interactif.

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Anniversaires marquants du Manitoba

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Anniversaires marquants du Manitoba

Le 14 décembre 2019, on a officiellement donné le coup d’envoi de ce qui devait être une année de célébration du 150e anniversaire du Manitoba et du 100e anniversaire du Palais législatif du Manitoba. Manitoba 150 a organisé un événement gratuit et familial à l’extérieur du Palais législatif, avec des acrobaties en motoneige, des divertissements pour les familles et plus de 300 000 DEL sur le Palais législatif du Manitoba et autour de cet édifice.

L’année d’événements qui devaient rassembler tous les Manitobains afin de célébrer notre province s’est transformée radicalement avec l’arrivée de la COVID-19. Le 8 avril 2020, le premier ministre Brian Pallister a annoncé le report à 2021 de tous les événements prévus dans le cadre du 150e anniversaire en raison de la pandémie.

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Les Smallwood à la Chambre d’assemblée de Terre-Neuve-et-Labrador

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Les Smallwood à la Chambre d’assemblée de Terre-Neuve-et-Labrador

Dans un endroit connu pour demander « qui est votre père » afin de déterminer votre place dans le tissu de la province, il n’est pas étonnant que notre Assemblée ait vu tant d’exemples de liens familiaux entre les députés depuis la première séance en 1833. À elle seule, l’Assemblée actuelle compte au moins neuf députés sur 40 qui ont des liens familiaux avec des députés actuels ou passés. L’une des premières relations que nous avons eues après la Confédération a été celle des Smallwood.

Dans toute la province de Terre-Neuve-et-Labrador, le nom de famille Smallwood évoque une image claire, avec des lunettes à monture sombre et un nœud papillon coloré. Premier ministre de Terre-Neuve-et-Labrador de 1949 à 1972, Joseph R. Smallwood reste un nom familier et une icône de la culture pop. Ce qui n’est peut-être pas aussi connu, c’est que son fils William R. Smallwood a suivi les traces de son père en 1956 lorsqu’il est devenu député de la Chambre d’assemblée à 28 ans dans le gouvernement libéral de Smallwood.

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Réaction de l’assemblée législative de l’Ontario à la pandémie de COVID-19

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Réaction de l’assemblée législative de l’Ontario à la pandémie de COVID-19

Il peut arriver que les travaux s’interrompent inopinément. Lorsque la COVID-19 a fait son apparition, l’Assemblée législative de l’Ontario a été capable d’obtenir les ressources et les informations nécessaires grâce à son plan de continuité des opérations, ce qui lui a permis d’atténuer la crise, d’y réagir, de faire preuve de résilience et d’assurer la reprise des services sur place. Dans le présent article, les auteurs expliquent comment le plan de continuité des opérations a permis au personnel de surmonter les vastes défis découlant de la pandémie de COVID-19 et de bien planifier la reprise d’une certaine normalité.

Hugh McGreechan, William Short et Wendy Reynolds

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