Democracy Dialogues – Prendre sa destinée en main grâce à l’accessibilité : vers une participation démocratique inclusive

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Democracy Dialogues – Prendre sa destinée en main grâce à l’accessibilité : vers une participation démocratique inclusive

Il y a peu de temps, le premier parlementaire sourd du Canada a évoqué son expérience comme candidat aux élections et expliqué comment l’Assemblée législative de l’Ontario a travaillé avec lui pour répondre à ses besoins, amenant ainsi l’Ontario à bâtir l’une des assemblées législatives les plus accessibles au monde.

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À la Chambre de communes et ailleurs : la relation entre la liberté d’expression, la liberté de parole et l’immunité parlementaire

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À la Chambre de communes et ailleurs : la relation entre la liberté d’expression, la liberté de parole et l’immunité parlementaire

À la Chambre de communes et ailleurs : la relation entre la liberté d’expression, la liberté de parole et l’immunité parlementaire
La liberté d’expression est essentielle à la démocratie, mais elle n’est pas absolue aux termes de la Charte canadienne des droits et libertés. L’auteure explore les concepts de liberté d’expression et de liberté de parole au sein de la société canadienne et plus précisément à la Chambre des communes. Elle parvient à la conclusion qu’un concept plus restrictif de la liberté de parole — assujettie au privilège parlementaire de l’organe législatif de contrôler ses propres débats internes et limitée par celui-ci — s’applique à la Chambre des communes, car la liberté d’expression telle qu’elle est garantie par la Charte ferait obstacle au bon fonctionnement de la Chambre. En effet, si les députés pouvaient s’exprimer librement et sans restriction, leurs débats ne seraient ni productifs ni cohérents, sans compter que certains députés n’auraient probablement pas la chance de s’exprimer. Bien que la liberté de parole semble à première vue beaucoup plus restrictive que la liberté d’expression garantie à l’extérieur de la Chambre de communes, l’auteure soutient que son existence et sa mise en pratique sont en réalité nécessaires à son bon fonctionnement.

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Règlement des différends entre les deux Chambres : les développements de la 42e législature

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Règlement des différends entre les deux Chambres : les développements de la 42e législature

En tant que colégislateurs, le Sénat et la Chambre des communes sont au cœur du processus législatif au Parlement canadien. Puisque les projets de loi adoptés par les deux Chambres doivent être identiques avant de devenir lois, le mode de règlement des différends entre les Chambres est un élément crucial du processus législatif. Cet article porte sur la façon dont le Sénat et la Chambre des communes utilisent les messages pour régler leurs différends en matière de législation.

Guillermo Rena

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Une énigme numérique : combien d’amendements?

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Une énigme numérique: combien d’amendements?

Il existe plusieurs façons de comptabiliser des amendements. Tout dépend de votre définition du terme. Dans cet article, l’auteur explore une myriade de possibilités en faisant appel à des exemples hypothétiques. Il conclut toutefois en soulignant qu’il n’est pas nécessaire de connaître le nombre d’amendements pour évaluer l’étendue des changements législatifs.

Charlie Feldman

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La paradiplomatie des assemblées législatives provinciales démontrées par la Turquie et le caribou

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La paradiplomatie des assemblées législatives provinciales démontrées par la Turquie et le caribou

La notion de fédéralisme coopératif prime aujourd’hui sur le fédéralisme exécutif, et est devenue le modus operandi privilégié des relations fédérales-provinciales; de plus en plus, les provinces font la promotion de leurs intérêts, au pays comme à l’étranger. Dans cet article, l’auteur explique comment les législatures provinciales peuvent participer à ces efforts diplomatiques promotionnels sur des enjeux non partisans. Il décrit le rôle déterminant des récents Présidents de la Chambre d’assemblée de Terre-Neuve-Labrador dans l’utilisation de leurs bureaux et de leur statut pour atteindre un objectif diplomatique de la province : l’érection d’un monument du caribou à Gallipoli (Turquie) en l’honneur du Royal Newfoundland Regiment. Le monument a été érigé sur le lieu des premières décorations pour bravoure décernées au régiment, où 29 d’entre eux sont morts au combat, alors que 10 autres ont par la suite été emportés par la maladie.

Mark D. Browne

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L’histoire du Parlement virtuel

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L’histoire du Parlement virtuel

En mars 2020, au moment où il devenait évident que la pandémie de COVID 19 allait bouleverser la vie des Canadiens sous de nombreux aspects, les députés et l’Administration de la Chambre des communes ont commencé à discuter de la façon de poursuivre les travaux parlementaires dans de telles circonstances exceptionnelles. Dans l’article qui suit, l’auteur, l’honorable Anthony Rota, president de la Chambre des communes, explique comment les membres du Comité permanent de la procédure et des affaires de la Chambre (PROC) ont uni leurs efforts afin de déterminer la manière de reprendre les séances parlementaires dans le respect des protocoles de santé et de sécurité, tout en maintenant les droits et les privilèges des parlementaires. Il souligne que les relations qu’entretiennent depuis longtemps les membres de l’Administration de la Chambre des communes ont grandement aidé à passer sans délai en mode hybride et virtuel pour la tenue des séances. En s’appuyant sur les expériences d’autres parlements et sur l’infrastructure technique mise en place au fil des ans, l’Administration de la Chambre des communes a rendu possible ce qui semblait impossible. L’auteur conclut en soulignant que, grâce à la modernité et à l’agilité de l’Administration, les députés ont pu transformer la manière dont ils s’acquittent de leurs responsabilités parlementaires pendant la pandémie, tout en honorant l’histoire et la tradition de la Chambre des communes.

L’hon. Anthony Rota

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Historique des lignées de politiciens de l’Île-du-Prince-Édouard

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Historique des lignées de politiciens de l’Île-du-Prince-Édouard

Certaines familles aiment bien raconter à qui veut l’entendre qu’un de leurs membres est un parlementaire, ce qui est en soi exceptionnel; toutefois, cela l’est encore plus quand une famille compte deux premiers ministres parmi ses membres. Cette situation est survenue non pas une, ni même deux, mais bien trois fois à l’Île du Prince Édouard. En effet, des membres des familles Campbell, Ghiz et Palmer sont devenus des politiciens de premier plan, et ont occupé le poste de premier ministre pendant 39 ans au total.

La première dynastie politique de l’Île du Prince Édouard a commencé peu après la mise en place d’un gouvernement responsable dans cette province. Edward Palmer, un conservateur, était alors le troisième premier ministre élu de l’Île-du-Prince-Édouard, poste qu’il a occupé pendant quatre ans. Il a été élu deux fois, mais a été remplacé à la tête du parti par son collègue conservateur, John Hamilton Gray. Le fils d’Edward, Herbert Palmer, a été nommé premier ministre en 1911, mais il a été battu lors d’élections partielles ultérieures, après seulement sept mois au pouvoir. La famille Palmer fut la seule à être divisée par des considérations partisanes, Edward Palmer étant un fervent conservateur et Herbert Palmer, un libéral dévoué.

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Mise à jour du Groupe canadien d’étude des parlements

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Mise à jour du Groupe canadien d’étude des parlements

Le Groupe canadien d’étude des parlements (GCEP) a commencé à organiser des événements virtuels en réponse à la pandémie de COVID19. En octobre, notre conférence annuelle intitulée « Perspectives sur les législatures et le pouvoir législatif : passé, présent et futur » a rassemblé des présentateurs des cinq continents pour partager leurs expériences et leurs points de vue sur divers aspects des institutions parlementaires. Il s’agissait du programme le plus important et le plus ambitieux du GCEP à ce jour, et le GCEP espère s’en inspirer pour ses prochains programmes de séminaires.

La conférence annuelle comprenait des présentations vidéo que les participants pouvaient regarder à leur guise avec des séances de questions-réponses en direct avec les présentateurs et des événements spéciaux. L’environnement virtuel a permis à un large éventail de participants d’entendre des personnes pour qui la participation à un événement en personne du GCEP à Ottawa pouvait être assez difficile, comme les législateurs de l’Alberta et du Yukon qui étaient en pleine session législative, et a permis aux participants d’un bout à l’autre du pays de poser leurs questions.

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Le gouvernement parlementaire à l’âge du populisme

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Le gouvernement parlementaire à l’âge du populisme

« Tout le monde sait qu’à grande échelle, la démocratie est une absurdité pernicieuse, un pays ou même un comté ne peut pas être dirigé par une parcelle de politiciens égoïstes qui travaillent sur l’émotion populaire, qui excitent la foule. »

– Capitaine Jack Aubrey, Le blocus de la Sibérie1

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Langues autochtones au Parlement – comparaison entre le Canada et l’Australie

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Langues autochtones au Parlement – comparaison entre le Canada et l’Australie

En mai 2017, Robert-Falcon Ouellette a prononcé un discours à la Chambre des communes du Canada sur la violence au sein des communautés autochtones. M. Ouellette s’est exprimé en langue crie, car il voulait « aborder la violence d’une manière qui serait remarquée » et communiquer avec la population plus jeune1. Bien que M. Ouellette ait contacté le bureau parlementaire compétent à l’avance et ait fourni le texte anglais du discours, aucune interprétation simultanée n’a été proposée du cri vers l’anglais. Si l’utilisation du cri par M. Ouellette n’a pas enfreint le Règlement, elle a mis en évidence le fait qu’il n’existait aucun mécanisme permettant de faire interpréter simultanément ses paroles afin que les autres députés puissent le comprendre. Après le discours, M. Ouellette s’est opposé au statu quo et le Comité permanent de la procédure et des affaires de la Chambre a mené une enquête sur l’utilisation des langues autochtones dans les délibérations de la Chambre et des comités2. Au cours de cette enquête, le comité a recueilli les témoignages de 31 témoins, dont le dernier provenait d’Australie, à quelque 15 000 kilomètres de là. Ce témoin, Michael Tatham, greffier de l’Assemblée législative du Territoire du Nord, a expliqué dans quelle mesure le Parlement du Territoire du Nord prenait en compte les langues autochtones. Le témoignage de ce témoin australien éloigné devant le comité, et l’inclusion de son témoignage dans le rapport final, suggère que, bien qu’il existe des différences significatives entre les obstacles à l’implication parlementaire des Autochtones au Canada et en Australie, il existe aussi potentiellement des expériences communes. Dans le présent article, nous espérons décrire la situation actuelle en Australie en ce qui concerne l’utilisation des langues autochtones au Parlement, en évoquant l’importance symbolique de faciliter l’utilisation des langues autochtones, les avantages pratiques qui en découlent et les questions logistiques, notamment l’interprétation, la traduction, l’enregistrement et le financement, qui se posent. Au cours de notre discussion, nous nous sommes concentrés en particulier sur les développements récents et, lorsque cela était possible, nous avons établi des comparaisons avec l’expérience canadienne.

Langues autochtones en Australie, comparées au Canada

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